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A L’HONNEUR
A L’HONNEUR
Depuis sa création en 1802, l'ordre de la Légion d'honneur est la
distinction nationale la plus élevée.
Pour les civils et militaires, elle représente donc le couronnement suprême
de leur vie professionnelle.

La Légion d'honneur s'inscrit dans le programme de réorganisation de la
nation dû à l'initiative du Premier Consul Bonaparte : Code civil, Conseil
d'Etat, Cour des Comptes, préfets, écoles...
La France ne possédait plus alors de réel système de récompenses et
Bonaparte était conscient de la nécessité de rétablir ce principe.
« Je défie déclarait le Premier Consul, qu'on me montre une République
ancienne ou moderne dans laquelle il n'y a pas eu de distinctions (...). Les
Français (...) n'ont qu'un sentiment, l'honneur. Il leur faut donc donner un
aliment à ce sentiment-là ; il leur faut des distinctions. »
Le nouvel ordre, dû à l'initiative du Premier Consul Bonaparte, se voulait
un corps d'élite destiné à réunir le courage des militaires aux talents des
civils, formant ainsi la base d'une nouvelle société au service de la
Nation.
Le 15 juillet 1804 l'Empereur procéda à la première distribution de la
Légion d'honneur dans la chapelle des Invalides.
Dès 1814, Louis XVIII rétablit les ordres royaux abolis par la loi du 6 août
1791, mais conserva la Légion d'honneur (art. 72 de la Charte).

Le code en date du 28 novembre 1962 restitue à l'ordre toute la fermeté de
ses caractères originaux en l'adaptant au monde contemporain et forme le
socle définitif de l'institution établissant un respect strict des
contingents fixés.
L'application des directives du code sera facilitée par la création de
l'ordre national du Mérite, le 3 décembre 1963, qui vient enrichir le
système de décorations français.
En permettant de mieux graduer la notion de récompense, il renforce encore
le prestige du premier ordre national réservé aux seuls mérites éminents.
Les effectifs sont strictement encadrés par des contingents triennaux : de
2003 à 2005, ces contingents prévoyaient chaque année 4 163 nominations ou
promotions, dont 2 181 à titre civil, 1 633 à titre militaire et 350 pour
les étrangers.
Le XXe siècle voit s'étendre la diversité des activités récompensées ;
l'ordre est ainsi devenu une institution ouverte et représentative de
l'élite vivante d'un pays moderne.
Contrairement aux idées reçues, "on ne demande pas" la Légion d'honneur, ni
pour soi-même, ni pour un autre..
Des proches, collaborateurs ou collègues doivent signaler la situation
exceptionnelle d'une personne auprès d'élus locaux, d'associations ou
d'entreprises et proposent un dossier.
Le préfet sélectionne les dossiers recevables et les adresse aux ministères
concernés par les activités du "candidat".
Le ministre réalise ensuite son choix en fonction de la qualité des
dossiers.
Il ne doit toutefois pas excéder le nombre annuel de nominations qui lui a
été attribué.
Il adresse alors ses propositions à la Grande Chancellerie. Les 16 membres
du Conseil de l'Ordre et le Grand chancelier étudient les dossiers avant de
transmettre leur sélection au Président de la République.
C'est le Président, qui est aussi le Grand maître de l'ordre, qui donne
l'accord définitif par décret.
Pour être admis dans l'ordre de la Légion d'honneur, le candidat doit, sauf
cas exceptionnels, justifier d'au moins 20 ans de services publics ou
d'activités professionnelles, assortis de mérites éminents.
Il doit être irréprochable dans son métier et faire quelque chose en plus,
qui sorte de l'ordinaire et qui le distingue : être créatif et donner aux
autres en général .
Le futur légionnaire doit aussi être irréprochable dans son comportement .
L'Ordre national de la Légion d'honneur est structuré en 3 grades (
chevalier, officier et commandeur ) et deux dignités ( grand officier et
grand'croix ).
On ne peut accéder à l'ordre de la Légion d'honneur qu'au grade de chevalier
et l’ avancement dans la Légion d'honneur ne peut récompenser que des
mérites nouveaux et non des mérites déjà récompensés.
Les députés et sénateurs ne peuvent être nommés ou promus dans l'ordre de la
Légion d'honneur ( sauf pour faits de guerre ).
Au moment de la remise des insignes, le nouveau légionnaire qui est
accueilli au sein de l'ordre national prend l'engagement solennel de vivre
selon la devise : "Honneur et patrie", c'est à dire notamment à "faire
quelque chose pour son pays",.
Nouveau légionnaire accueilli dans cet ordre prestigieux, notre confrère et
ami René Yves STROEBELE a été élevé au grade de Chevalier de la légion
d’honneur le 6 juillet dernier à MULHOUSE, en présence des ordonnateurs et
représentants militaires et civils de l’ordre, entouré de sa famille et de
ses amis .
R.Y.STROEBELE est par ailleurs chevalier de l’ordre du mérite .
Ces deux distinctions lui ont été décernées en reconnaissance de ses mérites
professionnels et de ses qualités personnelles, soutenu, il a tenu à le
rappeler, par sa famille et l’indéfectible affection portée à son épouse .
R.Y.STROEBELE exerce depuis plusieurs decennies , ingénieur IPF en
organisation ( BIT 2149 ) depuis plus de 25 ans, expert en bâtiments,
travaux publics et mécanique et bien qu’ayant dépassé l’âge de la commune
retraite, il poursuit avec le professionnalisme et l’humanité que nous lui
connaissons ses missions d’expert enquêteur et ses relations avec ses
confrères à l’occasion de nos différentes réunions régionales .
Beaucoup d’honneur donc sous tous les aspects que cela implique, et que nous
lui sommes reconnaissants de pouvoir partager un peu avec lui .
Au nom de la SNIPF, le conseil d’administration de la région Alsace
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